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Si druide et druidesse trouvent une place particulière dans notre inspiration, ce n’est pas uniquement pour leur appartenance au monde Celtique. C’est avant tout pour le lien et la communion avec la nature qu’ils symbolisent, ainsi que pour le rôle important et naturel de la femme qui a trop souvent été effacé de l’histoire, comme pour beaucoup de cultures historiques.

La forêt celtique sacrée de Broceliande

Le druide, et en particulier la druidesse, ont un héritage à léguer tout simplement parce que nous pouvons les rapprocher d’une réalité historique. Des sources littéraires nous décrivent leur rôle et leur connaissance qui sont petit à petit redécouverts et remis en avant. Il en va de même pour les rôles chamanique donnés aux femmes dans de nombreuses cultures : chez les Amérindiens, en Asie…

C’est qui ? C’est quoi un druide ?

rrepresentation romantique d’une druidesse
Représentation romantique d’une druidesse

Le druide est un chef religieux celte. Il est à la fois théologien, philosophe, gardien du savoir et de la sagesse, historien, juriste, conseiller militaire du roi, parfois guerrier. Les druides réalisaient des divinations et étaient attentifs aux présages.

Il est l’intermédiaire entre les dieux et les hommes.

Les femmes druidesses avaient aussi un rôle important chez les Celtes.

Malheureusement, les druides ne croyaient pas en l’écriture. Leurs croyances et connaissances ne furent pas consignées par écrit. Tout était véhiculé oralement, et cette connaissance a malheureusement fini par se détériorer et se perdre. Nos principales sources de connaissance sont indirectes, par des rapports écrits notamment par des Grecs et des Romains. Pour ce qui est de supports anciens écrits, il y a donc peu de descriptions ou de récits sur les druides. Et lamentablement, Internet a permis de faire circuler beaucoup de textes fantaisistes ou de fausses informations sur le rôle ou sur l’identité des druides pour étoffer ce sujet peu décrit.

Le druide avait autorité sur tout le monde, même le roi, de par sa relation avec le divin. Il organisait les cérémonies sacrées et pratiquait certain sacrifices. Ils étaient également conseillers de guerre.

La religion celtique donnait également un caractère sacré à la nature. Le peuple celte croyait en l’immortalité de l’âme, à la réincarnation en végétaux ou animaux avant de redevenir humain. Nous avons pu lire qu’une partie des druides ne consommait pas d’animaux et rejetait les actes sanglants comme les sacrifices.

Nous ne sommes pas spécialistes du peuple celte. Pour construire cet article, nous avons lu beaucoup de sources différentes. Nous vous conseillons en particulier l’arbre celtique pour la qualité et la critique des sources.

Les origines mystérieuses du druidisme

Le cairn de Newgrange
Le cairn de Newgrange probablement connu et réutilisé par les druides celtiques.

Pendentif la pierre gardienne de Newgrange
Pendentif la pierre gardienne de Newgrange, reproduction archéologique d’un des bloc de l’entrée du tumulus

L’origine des druides reste mystérieuse et on nous présente plusieurs théories.
pour notre part, nous aimons contempler l’idée d’une origine ancienne partant du néolithique, de l’époque des mégalithes.

En soit, ces immenses constructions de pierres sont déjà tout un mystère quant à leur rôle et leur construction. Les dolmens et menhirs, qui peuplent l’Europe, renferment de nombreux mystères.

Certaines de ces constructions montrent des sculptures ou gravures impressionnantes dont la traduction reste obscure, mais qui sont probablement des évocations de la nature et de ses phénomènes que nous avons évoqués dans différents supports de notre boutique.

Qui plus est, ces dolmens et menhirs sont, pour certains, La preuve d’une connaissance astronomique de par leur orientation et des première évidences de calendrier tel que le Cairn de Gavrinis ou le très connu Stonehenge.

Pendentif la dame de saint Sernin
Pendentif le menhir de la dame de saint Sernin, reproduction archéologique d’une représentation d’un femme du néolithique

Nous nous sommes aussi intéressés aux stèles anthropomorphiques du néolithique qui fascinent de par leurs silhouettes sculptées avec détails dans des grands blocs de pierre.

Il s’agit des premières représentations humaines connues, et où la femme tient une place particulière comme pour le menhir de la dame de Saint Sernin que nous évoquons sur notre site.

Nous aimons imaginer une continuité de ces premières connaissances astronomiques et certainement botaniques dans l’utilisation des plantes au néolithique.

C’est un moment où l’homme apprend à contrôler son environnement dans une communion naissante avec la nature.

Le druide et l’astronomie

stonehenge du nuit
Stonehenge de nuit

Les celtes avaient une connaissance approfondie de l’astronomie. Malheureusement, il ne nous reste que des bribes puisqu’ils ne croyaient pas en l’écrit et à la nécessité de consigner leurs découvertes. Toutefois, nous avons des témoignages comme celui laissé par Jules César dans « La guerre des Gaules » où il évoque que les astres sont une partie importante des discussions des druides. Ils en tiraient les messages des dieux immortels.

Boucles d’oreilles Le renard de la lune
Boucles d’oreilles Le renard de la lune, avec un croissant de lune gravé de nœuds celtiques

Ils possédaient un calendrier rythmé par des fêtes liées à la nature et à ses cycles. Une preuve en est le calendrier de Coligny, une table de bronze fixant notamment les festivités en langue gauloise.

Certains sanctuaires étaient liés au cycle du soleil, et à sa position à différents moments de l’année comme le sanctuaire Averne de Corent. D’autres sont liés aux solstices (Puy de Dôme), aux moments du lever et coucher du soleil lors des fêtes celtiques (Puy de saint Romain), d’autres encore se réfèrent à des étoiles…

Nous avons tous dans notre imaginaire, ces druides et druidesses réalisant des rites sous la lune ou au moment des équinoxes. C’est pourquoi un certain nombre de bijoux évoque la lune et ses phases, parfois associées à la nature ou à un animal totem, célébrant la communion avec La nature inspirée par ces celtes.

Druide, druidesse et nature

La connaissance botanique celtique

représentation romantique d’un druide cueillant du gui
Représentation romantique d’un druide cueillant du gui

De par sa connaissance de la nature, le druide est un guérisseur qui utilise les plantes pour réaliser potions, filtres et autres médicaments. Ces herboristes connaissent parfaitement ces plantes qui nous fascinent et qui ont une large place dans notre catalogue.

Ils considéraient les plantes comme des êtres vivants, dotées d’un esprit avec lequel on pouvait communiquer, un cadeau des dieux qu’il fallait respecter. On pensait que l’énergie ou l’aura qu’ils dégageaient pouvait avoir un effet sur l’humain.

Leurs connaissances provenaient de leur relation avec les dieux qui leur communiquaient les proportions pour les mélanges des préparations à base de plantes. Ces plantes étaient si importantes pour les herboristes celtes que la cueillette se réalisait dans un cadre rituel très précis.

Druide et les arbres sacrés

Chêne sacré celte

Les principaux arbres sacrés celtes étaient au nombre de 7 et devaient se retrouver dans les sanctuaires ou Nemeton. On trouvait : le houx, le bouleau, le saule, le chêne, le noisetier, l’if et le pommier. D’autres essences avaient aussi leur importance comme l’aubépine prunier, le frêne, le sureau…

Un arbre sacré était choisi en fonction de son âge, ses dimensions et autres particularités qu’il pouvait présenter. Il représentait l’arbre cosmique qui lie le monde souterrain à travers ses racines au monde céleste avec ses branches.

Boucles d’oreilles La guerrière née sous le chêne
Boucles d’oreilles La guerrière née sous le chêne, qui célèbre la guerrière celte née sous la protection de l’arbre sacré druidique

Le chêne représente le pouvoir divin sur terre. Il est l’intermédiaire entre hommes et dieux en représentant le passage entre ces différents mondes. Le chêne est d’autant plus sacré s’il héberge du gui. Ceci est très rare puisque le chêne produit une enzyme toxique pour le gui. Il symbolise la force et la longévité.

Le houx est aussi un arbre primordial celtique qui devait faire partie du Nemeton ou sanctuaire. Il est le symbole de La résistance, de la bravoure, de l’immortalité et de l’équilibre. Il résiste à l’hiver en gardant la chaleur du soleil. Le houx était considéré le frère jumeau de chêne portant du gui. Le houx apportait l’hiver durant lequel il régnait, alors que le chêne apportait les beaux jours. Il protégeait des maléfices et des empoisonnements.

Le noisetier ou coudrier est le symbole de la connaissance, protégé par la coquille du fruit. C’est pour cela que les druides utilisaient son bois pour des incantations et des divinations. C’est ainsi qu’on gravait sur son bois les oghams qui servaient à l’oracle. C’est aussi pour cela qu’on se sert encore de son bois aujourd’hui pour les sourciers afin de détecter l’eau cachée sous terre. Le noisetier serait le gardien de la source des sciences et donnerait refuge aux fées et licornes.

Bague bouleau
Bague bouleau

Le bouleau symbolise l’union dans la blancheur divine, grâce à la lune. C’est l’arbre de lumière des celtes.

Le pommier symbolise la perfection et le lien d’amour entre l’homme et la nature. Son fruit, La pomme, symbolise la science, la magie et la révélation.

Le sorbier est un arbre de protection. Il était censé protéger de la foudre. Il favorise le bien-être et la croissance.

L’if, grâce à ses feuilles persistantes, représente l’éternité d’un côté et la mort de l’autre, par la toxicité de ses bois et feuilles. Il est le lien entre les vivants et les morts.

Les herboristes celtes

druide herboriste celte

On retrouve de nombreuses plantes utilisées dans les rituels ou la médicine celte. Les druides avaient aussi la connaissance de plantes d’origine lointaine qui étaient obtenues par des échanges « internationaux ».

Les plantes les plus citées sont le gui, l’absinthe (ou herbe de Saintonge), l’achillée, l’armoise, la bardane, la bétoine, le bouillon-blanc, la bruyère, la centaurée, la chélidoine, la consoude, le coquelicot, le cresson, la fougère, la jusquiame, le lierre noir, le nénuphar, le plantain, le séneçon, le sureau hièble, la verveine, la belladone, le fenouil, la marrube, la menthe, l’anis, le basilic, le samole, le sélage, …

Les druides importaient des plantes comme l’iris, Illyrie, myrte, opium, poivre, gingembre, encens, myrrhe, gomme adragante…

Voici quelques exemples de l’utilisation de ces plantes :

Bague Raden présentant des fougères
Bague Raden montrant des fougères typiques des forêts celtiques

La fougère était un antiparasitaire et aidait à guérir les plaies. Mais elle pouvait faire avorter les femmes enceintes ou rendre stérile les femmes. Elle symbolisait la mémoire.

L’absinthe était considéré comme un antiparasitaire, il réglait les problèmes d’estomac, purifiait le sang, soignait les yeux et les oreilles, calmait les maux de tête.

L’achillée aidait à diminuer l’inflammation et à cicatriser.

L’armoise, en bain, aurait aidé à avorter, et soulageait les douleurs de l’utérus. Elle pouvait provoquer les règles.

La bardane luttait contre la fièvre, les douleurs intestinale et était un antibiotique pour toutes sortes de plaies. Les druides l’utilisaient comme purificateur et pour renforcer les défenses immunitaires pour l’hiver.

La bétoine était utilisée pour soigner les migraines, les vertiges et la paralysie.

La centaurée était une plante protectrice des maisons et des réserves de nourriture. Elle était aussi considérée par les druides comme une plante évacuante et un remède contre le venin de serpent.

La chélidoine libérait la vue.

La consoude était utile pour soigner les reins, les poumons, la gorge, les maux d’estomac, les hémorragies et les entorses. Elle pouvait même recoller les os.

La verveine doit son nom au celte ferfaen qui signifie « branche sacrée ». Elle était utilisée pour réaliser les prophéties. Elle chassait la fièvre et guérissait toutes les maladies. Pour cela, elle devait être ramassée lorsqu’il y a ni lune, ni soleil. Ce moment correspondait à l’aube et au crépuscule.

Pendentif nenuphar au clair de lune
Pendentif Nénuphar au clair de lune en argent et pierre de lune

Le nénuphar rendait impuissant et stérile.

Le bouillon-blanc était utilisé comme torche pour que les fumées éloignent les maladies et désinfectent les lieux.

Le coquelicot était utilisé pour les bébés. on réduisait les pétales en bouillie pour les faire dormir. En breuvage, il aidait à cicatriser l’estomac.

Le fenouil permettait de se purger, se purifier, soulager la toux et la vessie et guérissait des morsures vénéneuses.

Le lierre (hedera) est un symbole de protection et d’éternité. Ses feuilles aidaient à la divination. Il était utilisé pour soigner les yeux, la toux, la coqueluche,…

Le gui représente l’éternité et devait pousser sur un chêne pour que les deux deviennent sacrés, la force et la puissance, le chêne. Il était selon eux capable de tout guérir. La cueillette du gui était un grand moment où le druide coupait la plante convoitée avec une serpe d’or en laissant tomber la pousse dans un large drap. Il était un remède à beaucoup de maux et en particulier la stérilité.

Le plantain soulageait les maux de tête et de ventre, les blessures, les piqures de serpent, les ulcères, pustules et hémorragie. il symbolise la générosité.

Il faut considérer que les guérisseurs celtes utilisaient d’autres éléments pour leur office : l’eau, la terre, les pierres et minéraux…

Le monde animal celte

animaux symboles des celtes

Le monde celte et en particulier druidique établit une relation importante avec les animaux et leur symbolique.

Pendentif suivre son étoile
Pendentif Suivre son étoile avec une belette

La belette est le symbole de l’affection et de La vigilance, mais aussi l’inconscience et la ruse, sans scrupule.

L’abeille est pour les celtes le symbole de la sagesse et de l’immortalité. Elle a gagné cette place grâce à son miel qui sert à réaliser l’hydromel, le nectar des dieux.

L’aigle est le symbole druidique de l’air, un des animaux initiatiques importants comme le merle, le hibou, le cerf et le saumon. Il est l’opposé du serpent.

L’alouette ou alauda est le symbole de milieu entre le monde des humains et celui des dieux. Elle vole entre ces deux mondes et en assure le lien.

L’hermine symbolise l’indomptable vierge guerrière. Elle évoque le courage, la noblesse et la pureté.

L’oie est associée à la guerre et la divination. Chez les celtes bretons elle fait l’objet d’un interdit alimentaire, comme la poule et le lièvre. Elle est souvent considérée comme le cygne, un messager de l’autre monde.

L’ours était probablement l’animal le plus important jusqu’à la christianisation qui a remplacé son symbole par le lion. On lit parfois qu’il était considéré comme l’ancêtre de l’homme, peut-être pour sa capacité à se lever et marcher sur deux pattes. Il était le symbole des rois et évoquait la force, le courage, l’invincibilité et la virilité. La racine gauloise de son nom est « art » que l’on retrouve notamment dans le célèbre Arthur des fameux chevaliers de la table ronde.

L’oursin fossile serait un œuf de serpent qu’il faut obtenir en respectant tout un rituel. Il symbolise alors l’œuf du monde celte qui concentrerait beaucoup d’énergie. Si l’on parvient à l’obtenir, on est alors protégé des poisons, des vapeurs toxiques et de la défaite en bataille. Il aurait aussi facilité le gain des procès et des recours face aux rois. L’œuf aurait renfermé les trésors et la connaissance du monde.

Pendentif vol de nuit
Pendentif Vol de nuit avec un hibou

Le hibou évoque la connaissance lunaire et nocturne.

La biche, à travers la chasse, symbolise la poursuite de la sagesse.

La chouette symbolise la connaissance, la vigilance et l’espoir dans l’au-delà.

Le bélier est le symbole de la force de la nature et de la virilité.

Le cerf symbolise la longévité, l’abondance et le renouveau cyclique par la chute de ses bois. Le dieu gaulois Cernunnos porte des bois de cerf sur sa tête, il ferait notamment référence au cycle de la vie et la mort, tel les bois du cerf. il évoquerait aussi la virilité et la fécondité masculine, en complément de La déesse mère.

Le cheval est associé à la chasse et la guerre, mais fait aussi référence à la course du soleil et de la lune. Il peut être aussi le symbole de l’eau dans l’évocation des vagues.

Le chien est le symbole du courage absolu, de La bravoure. Le chien celte est alors associé à la guerre. Il est aussi un messager de l’au-delà. Certains évoquent le fait qu’il aurait pris la place du loup dans de nombreux récits.

Le cygne, particulièrement en Irlande, est le messager de l’au-delà. Ce serait la forme prise par les êtres de l ‘autre monde (sidh) lorsqu’ils pénètrent dans le monde des humains. Le cygne est un symbole royal, de pureté, de la lumière et de la féminité (de par sa blancheur). Il est associé à l’amour.

Le dragon symbole de la force issue de la terre représente l’empereur. Il évoque puissance et fertilité.

Le lion est symbole de courage et pouvoir royal. il évoque la force guerrière et se rapproche beaucoup du dragon.

Le loup était un symbole important pour les celtes. Notamment pour les gaulois, il était un symbole guerrier, de courage, de fidélité. Mais il a été peu à peu remplacé par le chien.

Le papillon a laissé peu de traces. Selon certains, il symbolise l’âme débarrassé de son corps terrestre. Il évoque aussi beauté, amour et honneur.

Le poisson est le symbole de la sagesse et La connaissance, il évoque aussi l’immortalité, en particulier le saumon.

Le roitelet symbolise le sacerdoce en opposition avec le corbeau qui représente les guerriers. C’est l’oiseau des druides.

Pendentif instinct
Pendentif Instinct avec un corbeau

Le corbeau, comme la corneille, est le symbole de souverain guerrier et est associé à la déesse de la guerre Catudobua (qui peut prendre la forme de l’oiseau) et Lug dans son aspect guerrier. Il évoque donc avant tout la guerre et le champ de bataille. Il est aussi symbole de La chasse, sagesse et connaissance. Le corbeau peut aussi être messager des dieux.

Le sanglier représente la combativité et l’invincibilité et le pouvoir spirituel (prêtres). Il est chassé afin d’obtenir la connaissance, mais il faut demander la permission aux dieux avant de se lancer à sa poursuite. Il est le symbole de la fécondité. Il possède La connaissance grâce à sa consommation du gland des chênes, arbre sacré, et représente donc le druide et sa connaissance. Le consommer donne donc jeunesse, santé et connaissance.

Le saumon, comme le sanglier, est le symbole des sciences sacrées celtes. Il porte la connaissance et la sagesse. Il y en a un particulier nommé saumon du savoir ou saumon de Llyn Llyn. Il aurait mangé les 9 glands de l’arbre du savoir dans les fleuves Boyne ou Shannon. Il est devenu énorme et possède le savoir du monde. Il est donc très recherché car celui qui le mangera détiendra toutes ces connaissances.

Le serpent est parfois associé à l’enfer et la régénération (par sa mue). Dans d’autres traditions, il est lié à la fécondité car il creuse profondément dans la terre mère pour déposer ses œufs.

Le taureau est représenté avec 3 cornes et évoque le dieu Enlil. Il est très important dans les rites gaulois en particulier parce qu’il devait être l’enjeu de nombreux conflits et vols. Il est le symbole de La virilité.

Les sanctuaires druidiques

Pendentif gardien de la foret
Pendentif gardien de la forêt figurant une porte vers le sanctuaire ou l'autre monde

Notre imaginaire est aussi marqué par l’image du sanctuaire celte : au milieu de la nature, d’arbres sacrés, près d’une source… en somme, un havre de paix ou druides et druidesses, vêtus de blanc, entrent en communion et communication avec la nature.

En gaulois, le sanctuaire est désigné sous le terme de nemeton. Ces enclos sacrés sont nombreux sur tout le territoire celtique.

On y retrouve des armes neutralisés (cassées ou tordues). il y a des évidences de sacrifices d’animaux et d’humains.

On suppose que les druides y pratiquaient la justice, La magie, la divination, les prières…

Pour le choix des sanctuaires, les druides ont réutilisés des mégalithes du néolithique (dolmen et menhir), ou cherchaient des arbres sacrées, des sources….

Les symboles celtiques

En l’absence de trace écrite, l’interprétation des symboles celtes est toujours sujet à discussions. On peut aussi parler de motif pseudo celtique car beaucoup de motifs connus et très utilisés sont issus de La chrétienté ou sont plutôt récents et orientés à la vente.

cairn de Gravrinis
Couloir du Cairn de Gavrinis dont les parois sont couvertes de motif tel que des spirales.

Croix celtique
Croix celtique

La croix celtique : La croix dite celtique ou nimbée est une croix dans laquelle s’inscrit un cercle dont les branches dépassent toujours le cercle. On y distingue trois types :

  • lorsqu’une branche est bien plus longue, comme un pied, il s’agit de la croix latine intégrée au motif celte. Il s’agit donc d’une utilisation chrétienne, témoin de la christianisation. On l’appelle aussi croix eucharistique et évoque la sainte hostie, les cinq plaies du christ et le cœur. Dès le VIIème siècle elles sont des lieux de culte en place des églises quand il n’y en a pas.
  • Si la croix est régulière (toutes les branches de même longueur) la symbolique est différente mais de l’époque chrétienne : politique, religieuse…
  • Les motifs anciens présentent la croix inscrite dans le cercle. On les appelle roues solaires et apparaissent dès le néolithique.

Le triskèle (triskell) : Le triskèle ou triskelion est une variante du motif de spirale. Même si c’est le motif le plus repris de l’art celte, il serait bien antérieur à la période celtique. Le sens de rotation peut être différent.

Il pourrait symboliser les trois mondes (physique, spirituel et céleste), les 3 phases du mouvement du soleil (aurore, midi, crépuscule), les trois éléments (eau, terre, feu), les 3 principaux dieux celte (Lug, Ogme, Dagda), le temps (passé, présent, futur), ou encore, le cycle de la vie (enfance, adulte, vieillesse). Le triskèle fait aussi l’objet d’interprétation plus spirituel comme la perfection et l’équilibre entre esprit, corps et âme.

La version la plus retenue est solaire. Triskèle signifie « trois pieds » et serait un des qualificatifs indoeuropéens pour La course du soleil.
Il pourrait aussi faire référence à l’ordre de la société celte en 3 castes : spirituel (barde et druide), temporel (rois) et matériel (les paysans artisans)

Le nœud d’amour : Il s’agit de deux cœurs enchevêtrés pour montrer le lien infini et indestructible. Il aurait pu être offert par les celtes pour sceller leur union.

Le bouclier de protection : Il aurait été porté pour protéger des dangers (ennemi, mauvais esprit, maladie,…). Souvent rectangulaire, il agit comme une amulette.

L’arbre de vie : L’arbre de vie est un symbole important comme nous l’avons vu sur le thème des arbres.
Parfois nommé Crann Bethadh,  il s’agit souvent d’un arbre avec d’un côté les branches entremêlées qui s’oppose aux racines entortillées. Il est souvent inscrit dans un cercle.

L’arbre est la représentation de la vie et du lien entre le ciel, la terre et le monde des morts. Il évoque notamment le lien de l’homme et de la nature, l’immortalité, la renaissance, la fertilité, la longévité, La sagesse et la force.

Cairn de Gavrinis
Pendentif Cairn de Gavrinis qui représente une des pierres sculptées de spirales

Les spirales celtiques : Il s’agit du motif le plus ancien. On en retrouve dès le néolithique dans les mégalithes tel que celui de Newgrange.
Elles pourraient symboliser l’énergie émise par le soleil, le rayonnement de l’Esther, l’harmonie, le chemin vers la conscience, une cartographie des étoiles et planètes…

La triquetra ou triangle celtique : Il s’agit de trois ovales entrelacés formant un triangle. il présente souvent un cercle imbriqué dans le motif ou enfermant le motif qui renverrait a l’éternité immuable.

Elle pourrait représenter le cycle de la vie et aurait pu protéger de la mort. Elle symboliserait la triple divinité (la fille, la mère et la vieille femme). D’autre encore disent que ses 3 pointes symboliseraient les trois royaumes (terre, mer, ciel), les trois promesses d’une relation (amour, honneur, protection), les 3 éléments (eau, terre, feu)…

On la retrouve sur des pierres runiques d’Europe du nord et sur des monnaies germaniques. Ceci en fait un motif ancien mais d’origine nordique et non celtique.

Certains le nomment le nœud de la trinité en référence au christianisme : le père, le fil et le saint esprit.

Le nœud marin : Il s’agit d’une bande de deux brins entrecroisés. il symbolise l’amour, l’amitié, l’affection et l’harmonie.

Bague Stonehenge avec des nœuds celtiques
Bague Stonehenge avec des nœuds celtiques

Les nœuds celtiques : Le nœud celtique se caractérise par le fait d’être un seul et unique fil, infini, ni début, ni fin. Ils sont essentiellement décoratifs et se retrouvent aussi bien sur les monuments que sur les manuscrits de La chrétienté à partir de 450 après J.C. Mais nous trouvons ces motifs chez les romains dès le IIIème siècle avant. J.C.

Il symbolise l’éternité et l’interdépendance de la vie.

La bague de Claddagh : Elle est souvent nommée dans les symboles celtiques. Cette bague, montrant un cœur tenu par deux mains, symbolise l’amitié et/ou l’amour.
En réalité, le modèle provient d’un village de pécheur et date du XVIIème siècle.

L’awen : C’est un symbole celte du néo-druidisme. Il présente 3 petits cercles d’où partent 3 lignes, le tout inscrit dans un cercle.

Le nom awen provient du mot breton ou gallois qui évoque l’inspiration divine du barde.
Il représente l’illumination spirituelle, divine, et La communication avec les dieux.

Les runes : Les runes ne sont pas celtiques, elles sont d’origine nordique, scandinave. La confusion date du 17eme siècle où l’on s’intéresse à nouveau aux celtes.

Les celtes utilisaient différents alphabets : lépontique, celtibère, grec, latin et l’ogam (alphabet celtique).

Fantastique celtique

druidesse fantastique

Notre vision du monde celtique, des druides et des druidesses, a été façonnée par la période « romantique ». Et par manque de connaissances,  beaucoup de symboles ont été imaginés et inventés.

Par conséquent, il est souvent décevant d’apprendre l’origine de certains symboles. En effet, il ne faut pas oublier que les druides n’ont rien écrit sur leurs croyances et connaissances. C’est pour cette raison que nous avons préféré privilégier dans notre boutique ce qui peut être retracé dans l’histoire. Vous trouverez peu de symboles classiques, et plus d’évocations de la nature (plante, arbre, animaux).

Néanmoins, le coté fantastique et magique du druidisme fait partie de l’attrait et de l’enchantement de ce thème. En effet, les mondes magiques prennent souvent leur inspiration des croyances celtes et médiévales. Qui de nous n’aime pas les aventures de Merlin et des chevaliers de la table ronde ? ou bien de Panoramix avec sa potion magique dans Astérix et Obélix ?... nous entrons ici dans le celte fantastique, voir du médiéval fantastique.

Ce monde magique tire son héritage de beaucoup de contes et légendes celtes. En plus de la magie des druides et druidesses, nous y croisons de nombreuses créatures comme les fées, les licornes, les dragons, les sorcières, les elfes, les magiciens… Voici quelques exemples de créatures et de monstres.

fée fantastique

Brun de cuailnge est un taureau fabuleux des légendes irlandaises. Il a l’intelligence d’un humain et s’accouple avec 50 vaches tous les jours dont les veaux naissent le lendemain.

L’addanc est un monstre maléfique et violent des légendes galloises et britanniques. Il s’agit d’un dragon-crocodile, castor ou nain. Il vit dans un lac et attaque toutes les proies à sa portée.

L’Anguipède est une créature des légendes gauloises. il s’agit d’un personnage grand, à la tête de bébé difforme, dont le corps finit en queue de serpent.

L’aos si ou aes sidhe est un peuple surnaturel des celtes gaëls qui habitent les collines et anciens tumulus.

La banshee est une femme surnaturelle des légendes irlandaises. Elle est une magicienne et messagère de l’autre monde. Elle séduit parfois les héros pour les emmener dans l’autre monde. Parfois elle apporte une maladie incurable. Elle possède une magie importante pouvant lui permette de créer une armée, faire apparaitre de l’or, transformer des pierres en moutons… Lorsqu’elle apparait à un humain, c’est un présage de mort.

Le cat Sith ou cat sidhe est un grand chat noir avec une tache blanche sur la poitrine des légendes Ecossaises. Ce fantôme hante les Highlands et serait peut-être une sorcière transformée.

Le Cuelebre ou culebre est une créature des légendes celtes espagnoles. Il se présente généralement sous la forme d’un dragon-serpent ailé de grande taille. Il porte des écailles verte et rouge. Une fois adulte, il plonge sous la mer pour en garder les trésors. Il se nourrit d’hommes morts ou vifs.

Les dullahan ou Gan Ceann (sans tête) sont un type de fées irlandaises solitaires. Elles peuvent retirer leur tête et La placer sous leur bras ou s’en servent pour jouer. Elles voyagent sur un cheval noir aux yeux rouges et aux narines lançant du feu. Elles utilisent un fouet pour faire avancer le cheval, formé d’une colonne vertébrale humaine. Seul l’or peut les faire fuir. Elles tuent les humains qu’elles croisent, sans aucune pitié. C’est le mythe qui a probablement inspiré la légende du cavalier sans tête.

fée fantastique

Les fées sont généralement des êtres magiques anthropomorphes et féminins, capables de donner des dons aux nouveau-nés, de voler, de lancer des sorts… Elles sont généralement liées aux forces de la nature. si elles sont notamment inspirées du folklore celtique, elles datent de l’époque médiévale. Certaines aident, soignent, guident… d’autres jouent des tours aux hommes, voire sont méchantes. Selon certains, si les druides respectaient les forêts et y pénétraient en respectant certains rituels, c’est qu’elles étaient les demeures de ces êtres magiques. Les célèbres Morgane et Viviane du cycle arthurien sont des fées.

Les fomoires sont des humains ou demi-dieux des légendes irlandaises. Ils seraient arrivés en Irlande après le déluge. On les décrit parfois avec un œil, un bras et une jambe de couleur sombre. Ils sont parfois vus comme des géants. Ils étaient guerriers et se seraient battus contre tous les peuples d’Irlande.

Il nous faudrait encore faire de la place aux nains, peuple condamné à vivre caché, aux géants, aux elfes, gnomes, farfadets… sans oublier les chevaliers de La table ronde, Merlin et le monde magique qui l’accompagne. D’autres personnages de fiction célèbre tel que Gandalf du « Seigneur des anneaux » nous renvoient à cette image de druide.

Le thème du mariage celtique

mariage celte

Nous avons, dans notre catalogue, différents bijoux (principalement des bagues) pour des mariages sur le thème tribal, néolithique, celtique et druidique, dans un esprit de nature, et de communion, ou en rapport avec des légendes.

Nous faisons cette distinction entre le mariage celtique et le mariage druidique car le premier s’appliquera plus à un thème de mariage ou une ambiance, alors que le second implique une cérémonie menée généralement par un druide pour sceller un lien.

Bien entendu, nous avons vu que le problème des sources celtiques et des mariages druidiques restent souvent très fantaisistes. Mais ils marquent un lien et une communion avec la nature qui est probablement proche de l’esprit druidique.

bague celtique Mélusine
Mélusine : Cette bague de 6 mm de large fait référence à la fée issue des légendes celtes.
bague celte la porte du passé
La porte du passé : Cette bague de 10 mm de large, montre des spirales et des cercles inspirés de ceux découvert sur les mégalithes du néolithique.
bague celtique feuille de chêne
Feuille de chêne : cette bague de 10 mm de large, montre des feuilles de chêne, l’arbre le plus sacré pour les druides.
bague celte le chant de la foret
Le chant de la forêt : cette bague de 10 mm de large, figure des branches entremêlées, évoquant la forêt dense et secrète des druides.
bague celtique églantine
Eglantine : cette bague de 7 mm de large, figure la plante médicinale utilisée par les herboristes druidiques.
bague celte couronne de lierre
Couronne de lierre : cette bague de 10 mm de large, évoque les feuilles du lierre sacré pour les druides. On peut retrouver le motif sur La bague liseron, en plus étroit.
bague celtique fougère
Fougère : Cette bague de 10 mm de large, montre des feuilles de fougère, rappelant la plante utilisée par les druides et la forêt sacrée.
bague celte phases de la lune
Phases de la lune : cette bague de 6 mm de large, montre les différents moments de la lune durant son cycle. Elle évoque la lune si chère au druide.
bague celtique raden
Raden : cette bague de 8 mm de large, évoque les fougères de la foret des druides.
bague celte bois
Bois : bague de 8 mm de large, montrant les lignes du bois d’arbre pour symboliser le lien avec la forêt et sa longue histoire.
bague celtique lierre
Lierre : bague de 4 mm de large, qui célèbre la plante grimpante utilisée par les druides.
bague celte stonehenge
Stonehenge : bague de 11 mm de large, montrant des nœuds celtiques, symbole de l’infini, et une lune.
bague celtique bouleau
Bouleau : bague de 6 mm de large, symbolisant l’un des principaux arbres sacrés celte.
bague celte peau de dragon
Peau de dragon : bague de 10 mm de large, d’écailles de l’animal symbolique pour les celtes.

Hormis les bijoux, nous ne sommes pas spécialistes de l’organisation de mariage. Veuillez donc trouver les liens suivants qui peuvent vous inspirer dans votre recherche.